Des conséquences neurologiques graves
De nombreuses études à travers le monde ont examiné les effets traumatiques de diverses formes de violences subies pendant l’enfance : violence physique, psychologique, sexuelle, traumas liés à la guerre, aux catastrophes naturelles ou au terrorisme. Ces travaux montrent que les violences vécues pendant l’enfance peuvent avoir des conséquences neurologiques graves et durables. Leur nature et leur intensité varient toutefois d’une personne à l’autre. Certaines répercussions peuvent également affecter les générations suivantes.